Marie test ses idées
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Marie
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blablabla: Je teste des trucs
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le Sam 18 Avr - 12:09
Tu attends calmement, Léandre, que tous ceux que tu as convoqués entrent dans ton bureau. Sur un mouvement de main, tu fais signe au soldat posté devant ton bureau de refermer la porte et tu te retrouves seul avec eux. 2 hommes et 3 femmes. 1 caporal, 4 soldats. Et parmi ces gens, il y quelques petites perles qui pourraient faire de grandes choses dans les années à venir.

Tu n’es pas du genre à être atteint par le comportement souvent ridicule de tes soldats, mais cette fois-ci, Léandre, voir qu’un caporal s’est ainsi donné en spectacle, ça te rend plus mauvais que tu ne prévoyais de l’être. Le pire, c’est que tu connais Hodgen, parce qu’il a toujours été dans les pattes de ton neveu, Aedan. Tu le lui avais bien dit, pourtant, qu’il se trainait un sacré boulet…

Ils se sont tous alignés face à toi, en silence. Et tu n’as pas encore ouvert la bouche. En faite, tu ne t’es pas levé en les voyant arriver, tu n’as même pas daigné relever ton menton de tes mains, coudes sur la table, pour les regarder. Et pendant de très longues secondes, Léandre, tu fais peser un regard froid sur eux, en leur laissant le temps de comprendre dans quel merdier ils se sont mis, avec tout ce pataquès.

« Vous avez peut-être entendu dire qu’il y a deux jours, un soldat de la garnison est venu ici, au QG, pour se plaindre du comportement de nos forces, en ville. C’est moi qui aie dû recevoir les plaintes, écouter un inconnu m’apprendre que mes hommes avaient fait du grabuge, s’étaient donnés en spectacle et avait gêné le travail de nos confrères de la garnison. Tu respires calmement, en imposant une pause de quelques secondes avant de reprendre. J’ai toujours accepté que les vaillants soldats du Bataillon eussent besoin de se changer les idées une fois en ville. J’ai accepté que mes équivalents de la Garnison et des Brigades viennent parfois me faire des reproches en arguant que mes hommes avaient besoin de se défouler… Tu bouges ta tête, pour la décoller de tes mains et lentement bouger les bras. Mais jamais je n’aurai cru que certains puissent se donner en spectacle comme ça a été le cas. »

Et Léandre, ta voix est si pleine d’une froideur et d’un dégoût vibrant que tu ne cherches même pas à montrer cela sur ton visage. Tes traits restent durs, fermés, immobiles et tu n’uses que de ta voix pour qu’ils se sentent aussi mal qu’ils le devraient. Avec une lenteur presque calculée, tu te redresses sur ton séant, reviens t’appuyer sur le dossier capitonné de ton fauteuil pendant que tes mains restent bien visibles, sur le bois poli de ton bureau. Doigts entremêlés, tension dans les muscles.

« C’est une honte pour notre armée, Caporal Hodgen, que vous ayez été impliqué dans cette bagarre de rue ! Tu poses un regard glacial sur la brune qui te semble sur le point d’intervenir pour lui clouer le bec. Vous êtes tous responsables de cette tâche sur notre blason, mais vous, Kelsier Hodgen, vous avez fait honte à votre rang, à la confiance que le Bataillon a mise entre vos mains. »

Tu braques un regard dur sur le gradé, et pendant quelques longues secondes, tu le laisses voir dans tes yeux combien tu exècres. Tu ne t’en caches pas, et tu sais pertinemment, Léandre, que ce n’est pas cette bagarre de pacotille qui te rebute à ce point. C’est la droiture de Kelsier, son implication dans le Bataillon, sa force, sa proximité avec Aedan. Tu le sais, cet homme est une menace et ce malencontreux événement une bénédiction pour lui remettre gratuitement les pendules à l’heure.

« Wynisen, Eïvinnd, Frei, en plus de vos comportements désastreux et puérils, j’en viens à me dire que vous n’avez visiblement pas compris comment cette organisation fonctionnait. En cas d'erreur de vos compagnons, mais aussi de vos supérieurs directs, il est de votre devoir et droiture que de venir en référer à un n+1. Si celui-ci ne vous écoute pas, alors c’est à moi que vous devez vous adresser. Tu glisses tes yeux sur la brune, la blonde, puis ce grand type étrange, en faisant peser le poids du bleu de tes iris sur eux. Vous me décevez, tous autant que vous êtes. Votre comportement a été inapproprié et le peu de crédit que vous pouviez avoir gagné jusque là, vous pouvez désormais l’oublier. Vous n’êtes rien de plus que des bleus, désormais, et vous mériteriez que je vous renvoie tous les trois à l'entraînement. »

Tes mains se délient enfin, pour venir arrêter la moindre réponse avant que quelqu’un ne se tente à le faire. Tu as de la chance, Léandre, d’être aussi charismatique et effrayant, parce que tu réussis toujours à faire taire les petits jeunes avec deux trois de ces gestes.

« Wynisen, la prochaine fois que vous voulez vous interposer et séparer deux hommes qui se battent, veuillez respecter votre gradé et ne pas lever la main sur lui. Je ne dirai rien quant aux goûts plus que douteux de vos relations… Tes yeux vont d’elle à l’homme qui est comme éteint, tout au bout de la ligne. Mais je vous ordonne que cela ne se mêle plus jamais aux affaires du bataillon.
« Eïvinnd, vos tentatives pour arrêter de simples humains, alcoolisés de surcroît, sont d’un ridicule qui frise l’inutilité ! Si vous n’êtes pas capable d’arrêter deux ivrognes, je vous recommande de ne plus tenter d’intervenir dans le futur. Je préfère encore que mes hommes se battent au sang plutôt qu’une femme ne se ridiculise pour eux. Tes yeux se braquent sur elle, presque brutaux. Et j’espère bien que vous saurez faire preuve de plus d’utilité face aux vrais ennemis que nous combattons, ou je vous renverrai à la garnison moi-même.
« Frei, la prochaine fois que vous avez le culot de m’attendre à la sortie de ma maison, je vous tue. Enfin ! Un sourire se dessine sur tes lèvres, Léandre, cruel, violent. Encore plus pour me demander de vous radier de notre armée ! Que vous compreniez bien, soldat, les sanctions c’est moi qui les prends. Je vous interdis de me les dicter. Et puisque vous semblez plein de rage, je vais vous garder sur le terrain, que vous serviez au moins à quelque chose. Je préfère que ce soit vous qui tombiez qu’un vaillant guerrier. Tu détournes les yeux de ce type qui te débecte le plus, et tu récupères un papier, sur le bureau. Vous êtes mis à pied deux semaines, et vous avez pour obligation de consulter une médecin de ma connaissance. Si elle ne trouve rien pour vous calmer, je m’en chargerai. »

Et bon dieu, Léandre, dans ta voix cette promesse ressemble à une peine de mort des plus douloureuses. Tu y as déjà réfléchi, et tu sais que tu t’arrangeras pour sacrifier ce pion rapidement, pour ne pas garder une bombe dans vos rangs.

Alors voilà, 4 sur 5 ont déjà reçu tes remontrances. Comme si tu te souvenais tout à coup de la petite rousse qui ne dit absolument rien et qui attend le visage éteint, tu reviens à elle.

« Adams a été la seule à venir me faire part de vos comportements plus qu’irrespectueux et infantiles. Tu braques ton regard sur elle, et elle se remue mal à l’aise, comme lorsqu’elle est venue taper à ta porte. Puis que vous n’avez pas menti, soldat, ni tenté d’amoindrir les faits, vous ne recevrez qu’une corvée de nettoyage de l’écurie pour la semaine à venir. Tu claques ta langue contre ton palais pour la faire taire aussi sec qu’elle ouvre son museau pâle. Vous étiez là et je sais de source sûre que vous n’avez rien fait pour calmer cette stupide bagarre. Sortez Adams, maintenant ! »

Ta voix claque et la petite fille rousse se tasse, avant d’obéir en rentrant la tête dans ses épaules. Tu attends que la porte se referme pour ouvrir une dernière fois la bouche.

« Vous avez de la chance que votre collègue soit venue me prévenir et me rappeler que cette bagarre n’était pas liée au Bataillon, car je vous aurais tous radiés le cas échéant. En attendant, vous serez mis aux fers, tous les 4 pendant 72h. Et je vous préviens, soldats, la prochaine fois que votre nom me revient aux oreilles, je ne serai pas si doux. »

Tu te lèves enfin, Léandre. Tu vas jusqu’à la porte que tu ouvres et tu demandes au garde de récupérer vos prisonniers et de les mener dans les prisons des catacombes du QG. Juste avant de les laisser sortir, ton regard va de Kelsier à Kanaan et tu rajoutes clairement de séparer les deux hommes pour éviter une nouvelle bagarre digne d’adolescents en pleine crise hormonale et susurer, froidement :

« Et si vous n'aviez pas encore compris, vous n'êtes pas là pour discutailler ou vous expliquez. Je. Ne. Veux. Plus. Jamais. Entendre. Parler. De. Ca. »


Dernière édition par Marie le Sam 18 Avr - 13:57, édité 5 fois
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le Sam 18 Avr - 12:10
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<blockquote>Tu attends calmement, Léandre, que tous ceux que tu as convoqués entrent dans ton bureau. Sur un mouvement de main, tu fais signe au soldat posté devant ton bureau de refermer la porte et tu te retrouves seul avec eux. 2 hommes et 3 femmes. 1 caporal, 4 soldats. Et parmi ces gens, il y quelques petites perles qui pourraient faire de grandes choses dans les années à venir.

Tu n’es pas du genre à être atteint par le comportement souvent ridicule de tes soldats, mais cette fois-ci, Léandre, voir qu’un caporal s’est ainsi donné en spectacle, ça te rend plus mauvais que tu ne prévoyais de l’être. Le pire, c’est que tu connais Hodgen, parce qu’il a toujours été dans les pattes de ton neveu, Aedan. Tu le lui avais bien dit, pourtant, qu’il se trainait un sacré boulet…

Ils se sont tous alignés face à toi, en silence. Et tu n’as pas encore ouvert la bouche. En faite, tu ne t’es pas levé en les voyant arriver, tu n’as même pas daigné relever ton menton de tes mains, coudes sur la table, pour les regarder. Et pendant de très longues secondes, Léandre, tu fais peser un regard froid sur eux, en leur laissant le temps de comprendre dans quel merdier ils se sont mis, avec tout ce pataquès.

« [b][color=gold]Vous avez peut-être entendu dire qu’il y a deux jours, un soldat de la garnison est venu ici, au QG, pour se plaindre du comportement de nos forces, en ville. C’est moi qui aie dû recevoir les plaintes, écouter un inconnu m’apprendre que mes hommes avaient fait du grabuge, s’étaient donnés en spectacle et avait gêné le travail de nos confrères de la garnison. [/color][/b]Tu respires calmement, en imposant une pause de quelques secondes avant de reprendre. [b][color=gold]J’ai toujours accepté que les vaillants soldats du Bataillon eussent besoin de se changer les idées une fois en ville. J’ai accepté que mes équivalents de la Garnison et des Brigades viennent parfois me faire des reproches en arguant que mes hommes avaient besoin de se défouler… [/color][/b]Tu bouges ta tête, pour la décoller de tes mains et lentement bouger les bras. [b][color=gold]Mais jamais je n’aurai cru que certains puissent se donner en spectacle comme ça a été le cas.[/color][/b] »

Et Léandre, ta voix est si pleine d’une froideur et d’un dégoût vibrant que tu ne cherches même pas à montrer cela sur ton visage. Tes traits restent durs, fermés, immobiles et tu n’uses que de ta voix pour qu’ils se sentent aussi mal qu’ils le devraient. Avec une lentement presque calculée, tu te redresses, revient t’appuyer sur le dossier capitonné de ton fauteuil et tes mains restent bien visibles, sur le bois poli de ton bureau. Doigts entremêlés, tension dans les muscles.

« [b][color=gold]C’est une honte pour notre armée, Caporal Hodgen, que vous ayez été impliqué dans cette bagarre de rue ! [/color][/b]Tu poses un regard glacial sur la brune qui te semble sur le point d’intervenir pour lui clouer le bec.[b][color=gold] Vous êtes tous responsables de cette tâche sur notre blason, mais vous, Kelsier Hodgen, vous avez fait honte à votre rang, à la confiance que le Bataillon a mise entre vos mains.[/color][/b] »

Tu braques un regard dur sur le gradé, et pendant quelques longues secondes, tu le laisses voir dans tes yeux combien tu exècres. Tu ne t’en caches pas, et tu sais pertinemment, Léandre, que ce n’est pas cette bagarre de pacotille qui te rebute à ce point. C’est la droiture de Kelsier, son implication dans le Bataillon, sa force, sa proximité avec Aedan. Tu le sais, cet homme est une menace et ce malencontreux événement une bénédiction pour lui remettre gratuitement les pendules à l’heure.

« [b][color=gold]Wynisen, Eïvinnd, Frei, en plus de vos comportements désastreux et puérils, j’en viens à me dire que vous n’avez visiblement pas compris comment cette organisation fonctionnait. En cas d'erreur de vos compagnons, mais aussi de vos supérieurs directs, il est de votre devoir et droiture que de venir en référer à un n+1. Si celui-ci ne vous écoute pas, alors c’est à moi que vous devez vous adresser. [/color][/b]Tu glisses tes yeux sur la brune, la blonde, puis ce grand type étrange, en faisant peser le poids du bleu de tes iris sur eux.[b][color=gold] Vous me décevez, tous autant que vous êtes. Votre comportement a été inapproprié et le peu de crédit que vous pouviez avoir gagné jusque là, vous pouvez désormais l’oublier. Vous n’êtes rien de plus que des bleus, désormais, et vous mériteriez que je vous renvoie tous les trois à l'entraînement.[/color][/b] »

Tes mains se délient enfin, pour venir arrêter la moindre réponse avant que quelqu’un ne se tente à le faire. Tu as de la chance, Léandre, d’être aussi charismatique et effrayant, parce que tu réussis toujours à faire taire les petits jeunes avec deux trois de ces gestes.

« [b][color=gold]Wynisen, la prochaine fois que vous voulez vous interposer et séparer deux hommes qui se battent, veuillez respecter votre gradé et ne pas lever la main sur lui. Je ne dirai rien quant au goût plus que douteux de vos relations… [/color][/b]Tes yeux vont d’elle a l’homme qui est comme éteint, tout au bout de la ligne. [b][color=gold]Mais je vous ordonne que cela ne se mêle plus jamais aux affaires du bataillon.[/color][/b]
« [b][color=gold]Eïvinnd, vos tentatives pour arrêter de simples humains, alcoolisés de surcroît, sont d’un ridicule qui frise l’inutilité ! Si vous n’êtes pas capable d’arrêter deux ivrognes, je vous recommande de ne plus tenter d’intervenir dans le futur. Je préfère encore que mes hommes se battent au sang plutôt qu’une femme ne se ridiculise pour eux.[/color][/b] Tes yeux se braquent sur elle, presque brutaux. [b][color=gold]Et j’espère bien que vous saurez faire preuve de plus d’utilité face aux vrais ennemis que nous combattons, ou je vous renverrai à la garnison moi-même.[/color][/b]
« [b][color=gold]Frei, la prochaine fois que vous avez le culot de m’attendre à la sortie de ma maison, je vous tue.[/color][/b] Enfin ! Un sourire se dessine sur tes lèvres, Léandre, cruel, violent. [b][color=gold]Encore plus pour me demander de vous radier de notre armée ! Que vous compreniez bien, soldat, les sanctions c’est moi qui les prends. Je vous interdis de me les dicter. Et puis que vous semblez plein de rage, je vais vous garder sur le terrain, que vous serviez au moins à quelque chose. Je préfère que ce soit vous qui tombiez qu’un vaillant guerrier.[/color][/b] Tu détournes les yeux de ce type qui te débecte au plus au moins, et tu récupères un papier, sur le bureau. [b][color=gold]Vous êtes mis à pied deux semaines, et vous avez pour obligation de consulter une médecin de ma connaissance. Si elle ne trouve rien pour vous calmer, je m’en chargerai.[/color][/b] »

Et bon dieu, Léandre, dans ta voix cette promesse ressemble à une peine de mort des plus douloureuses. Tu y as déjà réfléchi, et tu sais que tu t’arrangeras pour sacrifier ce pion rapidement, pour ne pas garder une bombe dans vos rangs.

Alors voilà, 4 sur 5 ont déjà reçu tes remontrances. Comme si tu te souvenais tout à coup de la petite rousse qui ne dit absolument rien et qui attend le visage éteint, tu reviens à elle.

« [b][color=gold]Adams a été la seule à venir me faire part de vos comportements plus qu’irrespectueux et infantiles. [/color][/b]Tu braques ton regard sur elle, et elle se remue mal à l’aise, comme lorsqu’elle est venue taper à ta porte. [b][color=gold]Puis que vous n’avez pas menti, soldat, ni tenté d’amoindrir les faits, vous ne recevrez qu’une corvée de nettoyage de l’écurie pour la semaine à venir. [/color][/b]Tu claques ta langue contre ton palais pour la faire taire aussi sec qu’elle ouvre son museau pâle.[b][color=gold] Vous étiez là et je sais de source sûre que vous n’avez rien fait pour calmer cette stupide bagarre. Sortez Adams, maintenant ![/color][/b] »

Ta voix claque et la petite fille rousse se tasse, avant d’obéir en rentrant la tête dans ses épaules. Tu attends que la porte se referme pour ouvrir une dernière fois la bouche.

« [b][color=gold]Vous avez de la chance que votre collègue soit venue me prévenir et me rappeler que cette bagarre n’était pas liée au Bataillon, car je vous aurais tous radiés le cas échéant. En attendant, vous serez mis aux fers, tous les 4 pendant 72h. Et je vous préviens, soldats, la prochaine fois que votre nom me revient aux oreilles, je ne serai pas si doux.[/color][/b] »

Tu te lèves enfin, Léandre. Tu vas jusqu’à la porte que tu ouvres et tu demandes au garde de récupérer vos prisonniers et de les mener dans les prisons des catacombes du QG. Juste avant de les laisser sortir, ton regard va de Kelsier a Kanaan et tu rajoutes clairement de séparer les deux hommes pour éviter une nouvelle bagarre digne d’adolescents en pleine crise hormonale.
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